Mon projet Mini

 

Une année de navigation intense apporte inévitablement son lot d'instants hors du temps mais aussi de moments difficiles et de doutes.

Découvrez ici mes aventures salées. Pour les plus novices (ou les plus curieux) vous trouverez un lexique. La logique voudrait de commencer par « Mon projet Mini » mais un peu de folie est toujours envisageable ;)

 

Mon projet Mini

1 janvier 2018
Image Mon projet Mini

Le projet Mini, notion entrée depuis longtemps dans notre langage courant à nous autres ministes, désigne ce fameux projet qui accapare tout notre temps, tout notre argent et toute notre énergie durant généralement deux ans. Deux années jalonnées d’étapes qui ont souvent le goût de dépassement de soi à l’image du parcours de 1000 milles qui nous est imposé (en gros 2000 kilomètres) pour, notamment, s’assurer que l’on est capable de distinguer notre bâbord de notre tribord.

Tout ça pour participer à la Mini-Transat (la Mini pour les intimes), une course à travers l’Atlantique en solitaire sur nos coques de noix de 6.5 mètres de long. La politique de la Classe Mini c’est aussi, et surtout, de limiter les moyens de communication. Nous avons donc uniquement le droit d’embarquer notre VHF (sorte de radio du bord) et sa portée de 30 kilomètres, et laissons par conséquent natel, tablette et autres folies électroniques au port … pour le meilleur comme pour le pire.

Pourquoi faire la Mini ? Globalement on ne le sait pas tellement, ce n’est pas faute de se poser régulièrement la question, souvent quand on est sur l’eau à se faire brasser, moins souvent quand on est ému aux larmes et plus du tout quand on a enfin remis un pied sur le ponton. Enfin bref, vous l’aurez compris un projet Mini c’est une histoire extraordinaire dans la vie ordinaire de nombreux marins du dimanche qui sont fermement décidés à devenir, en l’espace de deux ans, des amateurs éclairés.

Mon projet Mini à moi a germé au fil des témoignages d’anciens ministes et de leurs vidéos Youtube exposant leurs aventures transatlantiques ainsi que d’une solide envie de relever ce défi. Il a réellement commencé une soirée d’automne 2017 quand j’ai décidé de mettre ma raison de côté et d’acquérir le Mini numéro 455 qui a depuis pris le nom de « Méa coule pas » (ou le nom de toutes entreprises intéressées à me soutenir … mais ça c’est encore une autre affaire ;) ) . Une nuit blanche et une journée dans les nuages plus tard je réalise que je me suis lancé dans un projet qui me dépasse un peu. Je m’empresse donc de terminer mes études en rendant mon travail de Master et de m’arranger pour trouver un travail qui s’accorde parfaitement bien à mon projet (ou le contraire, je ne sais plus) pour me jeter corps et âme dans mon projet Mini, bien à moi cette fois-ci.

  • Avec Fred, désormais ancien propriétaire !
  • Comment ça Gildas, le mât il peut tomber ?
  • Plus belle chose que j_ai faite ou plus belle connerie, à l_époque je me posais encore la question
 

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