Le Dzodzet

Mathieu Gobet, 28 ans


 

En Bref :


Je suis :

- Passionné de mer et de montagne

- Chargé de recherche au sein de l'Université de Lausanne

- Titulaire d'un Master en Management




Avant le début du projet je n'avais jamais :

- Navigué en solitaire

- Navigué au large

- Passé plus d'une nuit en mer

- Pris le départ d'une course à la voile


 

« Je suis fier d’avoir parcouru tout ce chemin seul … mais ce n’est pas l’aspect de navigation qui est le plus important. Ce dont je suis vraiment fier c’est d’avoir cru en mon projet un peu fou, un peu décalé et carrément complexe et de l’avoir, jusqu’à présent, mené à bien.. »

EXTRAIT DE MON JOURNAL DE BORD LORS DE MON ARRIVÉE À HORTA, AOÛT 2018


 

En moins Bref :

Moitié-moitié comme la fondue : Gobet c’est la moitié fribourgeoise offerte par mon papa….. Mathieu avec un seul « T » c’est la moitié bretonne, cadeau de ma maman née à quelques encablures de la pointe St-Mathieu près de Brest. Deux régions, culturellement assez proche l’une de l’autre avec cette différence néanmoins : alors que l’une encourage des vocations alpines, l’autre stimule l’attrait vers la grande bleue.

Le goût de la mer remonte à mon enfance bercée par de longs étés en Bretagne. La maison de vacances de mes grands-parents au bord de la Manche, les châteaux de sable, la pêche à la crevette et très vite la révélation du « Pen Kalet ». Le « Pen » comme on l’appelait, le bateau de plaisance et de pêche de mon grand-père maternel. Une institution, non seulement le bonhomme mais aussi le bateau ! En fonction des marées, notre départ pouvait être très matinal…. « Granpilou » avait parfois mauvaise conscience de me réveiller aux aurores…. mais pour traquer le bar, le lieu ou le maquereau j’étais toujours partant !

Et à cette époque il ne fallait pas me parler de voile… seul le Pen Kalet était digne d’intérêt à mes yeux.

La passion de la voile ne me vient en effet que plus tardivement. Après différents stages de voile à l’école des Glénans, j’y effectue un service civique sur la base de Paimpol. Durant une année, je répare les voiles, je ponce les coques, j’apprivoise le vocabulaire et j’apprends à naviguer. Devenu instructeur mon bagage de marin s’étoffe, les défis se multiplient. Baignant dans ce milieu de la voile, de fil en aiguille, l’idée de "la mini" fait son chemin.

Début 2018, les évènements s’enchainent : Tout d’abord la décision de me lancer dans l’aventure, puis l’achat d’un bateau d’occasion, le choix du nom du bateau qui oscille entre Granpilou, Pen Kalet II et Mea Coule Pas, puis la prise en main de ce bateau, les sessions à Lorient, les régates en solitaire et en double. Et tout cela en jonglant avec un travail à 50% à Lausanne car il faut bien vivre et financer ces premières étapes !

Enfin en juillet 2018, je m’aligne à LA course qualificative, celle qui permet de mettre un pied dans la course au large: la SAS, la course qui nous mène des Sables d’Olonne aux Acores avant de revenir aux Sables d’Olonne.

Si vous voulez en lire plus, c'est par ici !

 
 
 
 
 

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